Petit pays anglophone coincé entre le Mexique, le Guatemala et la mer des Caraïbes, le Belize se distingue par sa barrière de corail, la deuxième plus longue du monde, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, et par ses cayes (îlots) à l’ambiance décontractée. L’intérieur, couvert de forêt tropicale, abrite des sites mayas, des grottes et des réserves animalières. Une dizaine de jours suffisent pour combiner la jungle du district de Cayo et quelques jours sur une caye ; le Belize s’associe aussi très bien à un voyage au Guatemala ou dans le Yucatán. La meilleure période est la saison sèche, de février à mai environ.
L’essentiel du Belize
| Capitale | Belmopan (la plus grande ville est Belize City) |
|---|---|
| Langues | Anglais (officielle) ; espagnol et créole bélizien (kriol) très parlés, ainsi que le garifuna et des langues mayas |
| Monnaie | Dollar bélizien ; le dollar américain est largement accepté |
| Décalage horaire | −7 h en hiver, −8 h en été |
| Formalités | Passeport valide ; pas de visa pour un séjour touristique court |
| Meilleure période | De février à mai ; la saison des pluies et des cyclones va de juin à novembre |
| Durée conseillée | Une dizaine de jours, ou une extension depuis un pays voisin |
| Budget | Plutôt cher pour l’Amérique centrale |
Que voir au Belize ?
La barrière de corail et les cayes
La barrière de corail du Belize longe tout le littoral, parsemée de centaines de cayes. Ambergris Caye, la plus grande, et sa ville de San Pedro offrent le plus de choix d’hébergements et d’excursions : plongée et snorkeling dans la réserve marine de Hol Chan, où l’on nage avec raies et requins-nourrices. Caye Caulker, plus petite et plus bohème, a pour devise « go slow ». Au large, les atolls de Lighthouse Reef abritent le Grand Trou bleu (Great Blue Hole), un gouffre marin circulaire devenu mythique chez les plongeurs.
Belize City et le Nord
Belize City est le principal point d’arrivée et le port d’embarquement vers les cayes ; on y passe en général peu de temps. Dans le nord, le site maya de Lamanai se rejoint par une remontée de rivière en bateau, l’occasion d’observer crocodiles et oiseaux, et le Community Baboon Sanctuary, près de Bermudian Landing, protège des singes hurleurs (appelés localement « babouins ») avec la participation des villageois.
Le district de Cayo, jungle et sites mayas
À l’ouest, près de la frontière guatémaltèque, le district de Cayo est le cœur aventureux du pays. San Ignacio en est la base : on rayonne vers les ruines de Xunantunich, vers la grotte d’Actun Tunichil Muknal, où l’on progresse dans l’eau jusqu’à des vestiges de rituels mayas, et vers la réserve de Mountain Pine Ridge, plateau de pinèdes, de cascades et de bassins naturels. Plus au sud, la grande cité de Caracol se cache dans la forêt.
Le Sud : culture garifuna et plages
Dangriga est le centre de la culture garifuna, peuple afro-indigène dont la langue, la musique et la danse sont reconnues par l’UNESCO. À proximité, le sanctuaire du bassin de Cockscomb protège la forêt où vit le jaguar, et les villages de Hopkins et de Placencia offrent les plus belles plages du continent bélizien.
Quand partir au Belize ?
La saison sèche, de février à mai, est idéale pour la plongée, la plage et les visites dans la jungle. Décembre et janvier sont agréables mais encore un peu humides. De juin à novembre, la saison des pluies coïncide avec la saison des cyclones, dont le risque culmine en septembre-octobre ; certaines pistes de l’intérieur deviennent difficiles. Pour le détail, lisez notre guide de la meilleure période pour visiter le Belize.
Combien de jours au Belize et quel itinéraire ?
| Durée | Itinéraire type |
|---|---|
| Une semaine | San Ignacio et le district de Cayo (3 jours), puis Caye Caulker ou Ambergris Caye |
| 10 jours | Cayo, Hopkins ou Placencia, puis une caye |
| Deux à trois semaines | Belize combiné avec Tikal et le Guatemala, ou avec le Yucatán mexicain |
Depuis San Ignacio, le site de Tikal n’est qu’à quelques heures de route, et le sud du Quintana Roo mexicain est tout proche de la frontière nord.
Infos pratiques pour un voyageur français
- Formalités : passeport valide, sans visa pour un séjour touristique court. Vérifiez les conditions à jour sur France Diplomatie.
- Vols : pas de vol direct depuis la France ; on arrive à Belize City via les États-Unis (ESTA nécessaire) ou par voie terrestre depuis le Mexique ou le Guatemala.
- Langue : l’anglais, un atout rare dans la région.
- Argent : le dollar bélizien ; le dollar américain est accepté presque partout.
- Se déplacer : bateaux-taxis vers les cayes, petits avions locaux, bus et navettes sur le continent.
- Santé et sécurité : protection contre les moustiques indispensable ; Belize City demande de la prudence, surtout la nuit.
- Budget : plus cher que le Guatemala ou le Mexique, en particulier l’hébergement sur les cayes et les sorties de plongée.
Nos guides et articles sur le Belize
- Pourquoi choisir le Belize pour des vacances tropicales
- Meilleure période pour visiter le Belize
- Destinations écotouristiques d’Amérique centrale et du Sud
- Les 10 meilleures destinations tropicales du monde
- Jungles, plages et ruines d’Amérique centrale
- Voyage au Guatemala
- La péninsule du Yucatán
- Voyager en Amérique centrale
