L’Équateur offre l’un des voyages en train les plus spectaculaires d’Amérique du Sud : une liaison historique entre les hauts plateaux andins et la côte, de Quito à Guayaquil, qui traverse des paysages de volcans, de vallées et de plantations tropicales. Les circulations touristiques changent régulièrement : informez-vous avant de bâtir un itinéraire autour de ce trajet.
Quel est le parcours du train entre Quito et Guayaquil ?

Le parcours relie la capitale, perchée dans les Andes, à la grande ville côtière, ou dans l’autre sens. En quelques jours, il fait traverser plusieurs écosystèmes : hauts plateaux, vallées andines, puis plaine tropicale proche du Pacifique.

Que voit-on depuis le train ?
Sur les hauts plateaux, la voie longe notamment la région du parc national Cotopaxi, habitat d’espèces andines comme le loup des Andes ; avec de la chance, on peut apercevoir un condor, le plus grand oiseau volant du monde. Le trajet passe ensuite entre volcans et vallées avant de descendre vers la côte.
Le tronçon le plus célèbre est le Nariz del Diablo (« nez du diable »), une section de voie en lacets construite sur une paroi très abrupte, considérée comme un exploit d’ingénierie ferroviaire. Selon le sens du voyage, le train la monte ou la descend en marche arrière dans des zigzags, avec un court arrêt pour la photographier.

Plus près de la côte, le paysage change : plantations de canne à sucre, de riz et de bananiers.
Comment intégrer ce voyage à un séjour en Équateur ?

Le train touristique effectue la traversée sur plusieurs jours, avec des arrêts dans des villages et des sites. Il s’intègre bien avant ou après un séjour aux îles Galápagos : Quito et Guayaquil sont les deux grandes portes d’entrée de l’archipel.

Pour préparer le voyage, consultez le guide de l’Équateur, le guide de Quito et le guide de Guayaquil.

